Les grèves récurrentes à l’aéroport de Charleroi perturbent régulièrement les départs et les arrivées, affectant tant les vols low-cost que les liaisons régulières. Situé à environ 60 km de Bruxelles, cet aéroport concentre une part importante du trafic belge et sert de base à des milliers de voyages chaque semaine.
La combinaison de revendications salariales, de problèmes de sécurité et de réformes institutionnelles alimente des mouvements parfois coordonnés entre plusieurs corps de métiers.
Sommaire
Causes des grèves
Les motifs principaux relèvent souvent de conditions de travail, de salaires et d’inquiétudes liées aux réformes publiques. Les agents de sécurité, les manutentionnaires et le personnel au sol figurent régulièrement parmi les concernés.
Des dates récentes illustrent cette tendance, dont la grève nationale du 26 novembre 2025 et la mobilisation du 29 avril 2025, qui ont toutes deux provoqué des annulations massives.
| Date | Motif | Effet immédiat |
|---|---|---|
| 26/11/2025 | Réforme fiscale / protestation syndicale | Annulation de tous les vols ce jour-là |
| 29/04/2025 | Grève générale contre mesures d’austérité | Manque de personnel de sécurité, vols annulés |

Impacts sur les voyageurs
Pour les passagers, les conséquences sont concrètes : retards, annulations et coûts inattendus pèsent sur l’expérience de voyage. La recherche d’itinéraires alternatifs et le temps passé à gérer remboursements ou changements créent une fatigue organisationnelle réelle.
La répétition des incidents fragilise la confiance envers l’aéroport et certaines compagnies, poussant certains voyageurs à privilégier d’autres plates-formes ou moyens de transport.
- Annulations et réacheminements parfois laborieux.
- Frais supplémentaires pour hébergement ou transport terrestre.
- Perte de temps et d’opportunités professionnelles pour les voyageurs.
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Impacts financiers
Les répercussions économiques dépassent le simple cadre des billets d’avion : hôtels, taxis, restauration et commerces locaux ressentent une baisse d’activité lors des journées de grève. Les hôtels proches de l’aéroport évoquent des annulations de dernière minute qui pèsent sur leur trésorerie.
Plusieurs estimations provisoires faites par acteurs locaux font état d’une baisse d’occupation pouvant atteindre 20 à 30 % sur les périodes touchées, avec des pertes ponctuelles évaluées entre 0,5 et 2 millions d’euros pour un épisode majeur, selon la taille de l’affaire et la durée de la perturbation.
| Secteur | Impact observé | Chiffre indicatif |
|---|---|---|
| Hôtellerie | Baisse d’occupation | −20 à −30 % (périodes affectées) |
| Transport local | Recettes en baisse | Perte courte de l’ordre de 10–30 k€ par journée pour opérateur |
Mesures et réponses
Les autorités aéroportuaires et les compagnies mettent en place des protocoles de communication afin de limiter l’impact : notifications en temps réel, options de remboursement et réacheminement constituent les premières réponses. Ces mesures réduisent l’incertitude mais ne règlent pas forcément la source du conflit.
Des négociations tripartites entre syndicats, gestionnaires de l’aéroport et pouvoirs publics sont organisées ponctuellement pour trouver des compromis et anticiper les prochains mouvements sociaux.
- Information proactive des passagers par email et SMS.
- Offres de remboursement ou de réacheminement vers d’autres hubs.

Cas pratique: la grève du 26 novembre 2025
Lors de cette journée, l’arrêt quasi complet des opérations a rendu nécessaire un contact massif entre compagnies et clients pour organiser remboursements ou reports de vols. Les autorités ont insisté sur la sécurité en expliquant que l’absence d’agents rendait impossible le maintien des départs.
Fait clé : l’interruption totale des vols ce jour-là a forcé plusieurs compagnies à réviser leurs plannings sur plusieurs jours, avec des effets en cascade sur les opérations européennes.
Vers un fonctionnement plus résilient
Pour limiter la vulnérabilité, plusieurs pistes émergent : diversification des effectifs, contrats de continuité de service, et mécanismes de médiation plus rapides entre les parties prenantes. Renforcer la transparence des négociations et formaliser des plans d’urgence permettrait d’apaiser les tensions à court terme.
Sur le plan pratique, les voyageurs peuvent s’équiper d’une stratégie simple : vérifier les statuts de vol 48 heures avant le départ, souscrire à des assurances adaptées et conserver des contacts alternatifs pour l’hébergement. Les compagnies et l’aéroport, de leur côté, doivent rendre les processus de remboursement plus fluides et communiquer des estimations de délai réalistes.
En conclusion, concilier les droits des travailleurs et la continuité du service exige une volonté partagée et des outils performants. Des dialogues réguliers, assortis de mesures opérationnelles concrètes, restent la voie la plus pragmatique pour réduire la fréquence et l’ampleur des perturbations.
FAQ
Les principales causes incluent des revendications salariales, des conditions de travail jugées insuffisantes, des inquiétudes sur la sécurité et des contestations liées à des réformes publiques. Souvent plusieurs corps de métier se coordonnent, amplifiant l’impact sur les opérations.
Vérifiez le statut de votre vol directement auprès de la compagnie, consultez le site de l’aéroport et activez les notifications par email ou SMS. Contrôlez aussi les informations 48 heures avant le départ pour anticiper annulations ou réacheminements.
Contactez immédiatement votre compagnie pour obtenir remboursement ou réacheminement, conservez toutes les preuves de dépenses, réclamez une assistance si prévue et vérifiez les conditions de votre assurance voyage pour une indemnisation complémentaire.
Les secteurs hôtellerie, transport et restauration subissent une baisse de fréquentation et de revenus lors des journées de grève. Des estimations locales évoquent une baisse d’occupation hôtelière de 20 à 30 % et pertes ponctuelles pouvant atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros.
Oui, la plupart offrent remboursement, réacheminement ou bons selon la situation et la réglementation. Les délais et modalités varient selon la compagnie; il est conseillé de contacter le service client et de garder trace des échanges pour toute réclamation.
Parmi les pistes : diversification des effectifs, contrats de continuité de service, médiation accélérée entre syndicats et autorités, et plans d’urgence plus transparents. Des dialogues réguliers et des processus de remboursement fluides sont aussi recommandés.






